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[Soramenca] Prensa Independiente Soramenca

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alexy
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mer. 13 mars 2024 22:29

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Affrontement à Nieuw-Tulpstaadt


Il était environ 14h15 quand les premiers coups de feu se firent entendre dans la capitale de Soramenca, Nieuw-Tulpstaadt. Le 3e régiment d’infanterie venait, en effet, d’ouvrir le feu sur le milliers de manifestants qui devenait de en plus en plus violents après l’annonce de la dispulcation du ministre de l’économie, Esteban Wanderlet, par le tribunal d’État des chefs d’accusation de corruption et de détournement de fonds publics. La foule se dispersa rapidement mais lui succéda une centaine de miliciens du Front d’Action Socialiste qui, brandissant le drapeau rouge, s’attaquèrent à l'hôtel de ville sans défense suffisante. A 15h30 le drapeau rouge flotta sur le fronton de la mairie alors que le maire et son conseil étaient tenus prisonniers par les miliciens révolutionnaires. 15 minutes plus tard, le 3e et le 14e régiments d'infanterie encerclèrent l'hôtel de ville et le général Javier Muñoz, responsable de la sécurité de la capitale, demande la reddition des révoltés et la libération des élus. Un des socialistes se fit apercevoir au balcon et proclama dans un bref discours :

“Nous détenons des représentants de l’État bourgeois et corrompu, nous proclamons ce jour la commune de Nieuw-Tulpstaadt et demandons à ce que les militaires de l’armée régulière jure fidélité à la commune…”

L’orateur ne put finir son discours. Il fut en effet abattu par un des snipers présent sur les toits des immeubles environnant. Muñoz, réputé sévère, ne voulait plus entendre les “sottises socialistes de cet énergumène.” Très vite les miliciens répliquèrent par de nombreux coups de feu sur les forces armées. A 16h, le millier de soldats du 14e régiment prirent d’assaut la mairie. Après une bonne heure d’affrontement et plusieurs centaines de morts des deux côtés, les miliciens furent forcés à la reddition. Le maire et les élus furent cependant tués par les miliciens pendant l’assaut des forces armées.
Un semblant d’ordre est rétabli dans la capitale de Soramenca par l’intervention des forces du général Muñoz. Le bilan humain est cependant désastreux, près de 145 soldats et environ 600 contestataires (comprenant manifestants et miliciens) sont morts en une seule après-midi. Le Premier Ministre, Johan Brunswijk, interdit les manifestations dans toutes les villes du pays et fait arrêter de nombreux opposants politiques.
On craint alors que les forces du Front d’Action Socialiste ne s’organisent et tentent de renverser le gouvernement. Cette crainte n’est pas une idée folle, au contraire, elle s’appuie sur des rapports de nombreuses organisations affirmant que les révolutionnaires s’organiseraient et s’armeraient depuis de nombreux mois dans l’Est du pays. Pour le moment, les groupes d’opposition de gauche au parlement demandent des comptes au gouvernement alors que la droite nationalise semble soutenir l’action de l’armée dans la répression des “terroristes d’extrême-gauche”.

Ainsi, beaucoup de citoyens et d’organisations internationales et nationales retiennent leurs souffles. La peur de voir Soramenca être la proie de la guerre civile est présente, bien que le gouvernement se veut rassurant, affirmant la “fidélité de l’armée” et le contrôle des “villes et des campagnes du pays”. Ces affirmations sont à moitié vraies, en effet si l’armée professionnelle soutient le gouvernement les forces de réserves, armées et entraînés, sont sur-politisés. Les nationalistes comme les socialistes infiltrent la réserve depuis de nombreuses années et on estime que près de 500 000 militants politiques, toute idéologie

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alexy
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ven. 15 mars 2024 15:40

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Soramenca sombre dans la guerre civile


Les événements du 13 mai dernier étaient encore dans tous les esprits quand un communiqué du Front d’Action Socialiste annonça la proclamation de la République Populaire et Démocratique de Soramenca. Cette proclamation, faite par le Secrétaire général du FAS, Juan Morales, le 14 mai, entraîna dans les heures qui suivirent des affrontements dans toutes les grandes villes du pays mais aussi dans une partie des campagnes de l’Est, territoire montagneux ou le FAS est implanté depuis une dizaine d’année. Les miliciens du FAS prirent rapidement possession de la ville de Brokalon, 86 000 habitants, où ils y établirent leur quartier général. Après une journée de combat marquée par la forte désorganisation de l’armée et par le ralliement de près de 52 000 soldats de la réserve à la nouvelle république populaire, les miliciens se rapprochent dangereusement de la seconde ville du pays, Nueva Heralcia alors en proie au chaos.

En effet, dans les rues de la ville des militants socialistes et nationalistes s’affrontent à mains armées depuis le 13 mai. Ces affrontements sont d’autant plus violents que les armes qu’utilisent les deux parties sont directement empruntées des réserves de l’armée régulière. Parmi les événements marquants de ces combats de rues entre les différents groupuscules politiques, on note l’utilisation de mortier ou de fusil-mitrailleur qui causent de graves dégâts aux habitations. L’armée, trop peu nombreuse du fait de mouvements de désertions importants, se retrouve clouée dans les casernes pendant 2 jours avant de pouvoir agir. En début de journée cependant, le colonel Jan Knol à la tête du 5e régiment de cavalerie blindé a pu intervenir et rétablir un calme relatif après une bonne journée de combats. Knol est cependant vivement critiqué par l’opposition de gauche à la chambre qui critique son alliance avec les groupes armées nationalistes et sa répression sanguinaire des militants socialistes. On estime, en effet, qu’environ 123 personnes furent abattu sommairement après s’être rendu à l’armée.

Le Premier Ministre, du fait de son incapacité à agir face au désordre généralisé, fut remplacé en faveur du général Javier Muñoz, populaire auprès d’une grande partie de l’aile droite du parlement.Le premier décret du général fut d’interdir les partis ayant appelé à l’insurrection, voir à des manifestations contre le pouvoir. Partout où l'armée à encore le contrôle, celle-ci prend la tête de la défense et du maintien de l’ordre.

Soramenca semble sombrer définitivement dans la guerre civile tandis qu’à Nueva Heralcia chacun se prépare à un affrontement brutal.

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