Bienvenue sur Nations.fr !
Nous sommes en décembre 208 (in-game)

Nations.fr est un jeu de rôle de politique nationale et internationale, où vous pouvez incarner un personnage politicien, diplomate, entrepreneur, noble, espion, ou religieux, et le faire évoluer dans l'une des nations jouables de notre monde virtuel !

Ce site est un portail, ce qui signifie qu'il sert principalement à centraliser les ressources pour vous aider à démarrer, ainsi qu'à jouer les actualités entre nations et la vie politique mondiale.
Une fois que vous vous sentirez prêt à franchir le pas et à vous lancer dans le jeu, vous devrez choisir l'une des nations jouables, que vous retrouverez plus bas, et inscrire votre personnage !

Nouveau ici ? Vous trouverez comment vous présenter ici, et ensuite, consultez le guide des nouveaux arrivants !


__________________


Carte du monde (MàJ - 09/2021)
► Afficher le texte
__________________


Voir les actualités internationales - Accéder au wiki

[Kashanistan] Agence de la Presse du Kashanistan (APK)

Les nouvelles qui ponctuent la vie internationale sont accessibles ici.
Avatar de l’utilisateur
Grand Suprême
Messages : 19
Inscription : lun. 27 janv. 2020 14:58

mar. 13 sept. 2022 09:57

12 septembre 205
Le Kashanistan prépare l'après-Aysa Bajwa


Image
Sitki Jalali, leader du Parti Traditionaliste, lors d’un discours de campagne fin août. - Image APK

Au pouvoir depuis 19 ans, la Première Ministre Aysa Bajwa (Parti Républicain-Progressiste) ne sera pas candidat à un cinquième mandat l’année prochaine, annonçant une course serrée lors des élections législatives.

Les adhérents du Parti Républicain-Progressiste et du Parti Traditionaliste, les partis dominants de la vie politique kashanistane, ont scellé à quelques jours d’intervalle le duel pour le poste de Premier Ministre qui se jouera lors des élections législatives d’octobre 206. 

D’abord, le 31 août, Sitki Jalali a été réélu à la tête du Parti Traditionaliste. À 64 ans, cet ancien joueur de hockey sur gazon, tentera d’obtenir le poste de Premier Ministre pour la seconde fois après son échec aux élections de 202. Sa ligne populiste avait fortement inquiété les électeurs qui avaient infligé à son parti une véritable débâcle. Les traditionalistes avaient alors perdu les élections pour 15 points au niveau national remporté seulement 47 sièges à l’Assemblée et perdu le contrôle du Sénat qu’ils détenaient de longue date. Alors élu au Sénat, Sitki Jalali est parvenu à se maintenir à la tête du parti en dépit de l’hostilité de nombreux élus. Sa ligne populiste et radicale, bien qu’elle ait repoussé les électeurs, restait fortement soutenue par les adhérents du mouvement. Résistant aux appels à la démission dans son camp, le chef de file de la droite a donc été formellement réélu pour un second mandat de président de parti fin août, avec plus de 72% des voix, devançant très nettement les deux députés de son camp qui avaient osé se présenter contre lui.

En face, c’est Danish Lodhra que les adhérents du Parti Républicain-Progressiste ont choisi pour mener la bataille, dimanche 11 septembre . À 65 ans, il a passé l’essentiel de sa vie à faire de la politique, d’abord comme conseiller de l’ombre puis comme Sénateur depuis les élections de 186. En 194, il devient Ministre de la Recherche et de l’Innovation avant d’être promu Ministre de l’Économie et du Budget en 198, poste qu’il occupe toujours. Par ses fonctions gouvernementales, il est devenu un proche de la Première Ministre Aysa Bajwa. Si cette-dernière s’est abstenue de lui apporter officiellement son soutien dans la course à la présidence du parti, son appui officieux semblait clair pour tout le parti, si bien qu’aucune figure majeure du parti n’a osé se présenter contre Danish Lodhra, laissant cette bataille à trois candidats sans mandat national et inconnu de la majorité du grand public.

Le casting étant connu, l’élection d’octobre 206 n’en reste pas moins très incertaine. Si la ligne populiste de Sitki Jalali reste un repoussoir pour de nombreux électeurs modérés, le départ d’Aysa Bajwa laisse un vide chez les républicain-progressistes. Leader de leur parti pendant 2 décennies, elle a fortement associé son image à celle du mouvement et son départ fait craindre à de nombreux élus une démobilisation de l’électorat féminin qu’elle avait largement su séduire pour devenir la première femme à diriger le gouvernement. Les jeunes électeurs et les femmes avaient constitué pour elle un solide socle électoral qu’elle a su conserver pour être réélue à quatre reprises. Beaucoup d’analystes estiment qu’un duel entre deux hommes sexagénaires ne sera pas de nature à les mobiliser lors de l’élection.

Depuis le début du mois, plusieurs sondages nationaux sont déjà parus, donnant pour le moment le PRP en avance d’une courte tête (1 à 3 points). Mais tous les cadres des deux partis savent que la majorité à l’Assemblée Parlementaire se jouera sûrement à quelques sièges et, donc, dans quelques districts particulièrement indécis. À un an des élections, deux candidats se font donc face pour le poste de Premier Ministre et le résultat décidera si l’ère post-Bajwa sera marquée de continuité ou de rupture.

Avatar de l’utilisateur
Grand Suprême
Messages : 19
Inscription : lun. 27 janv. 2020 14:58

dim. 2 oct. 2022 08:47

2 octobre 206
Sitki Jalali rafle la victoire de justesse


Image
Sitki Jalali, leader du Parti Traditionaliste, revendiquant la victoire au QG de son parti. - Image APK

À 65 ans et après une campagne résolument populiste, Sitki Jalali a remporté d’extrême justesse des élections législatives marquées par une abstention record. Il succèdera demain comme Premier Ministre à Aysa Bajwa, à la tête du pays depuis 20 ans.

Il aura fallu attendre un peu plus de 8 heures du matin pour connaître la composition finale de l’Assemblée Parlementaire du Kashanistan et donc, par extension, le nom du Premier Ministre qui sera nommé cet après-midi. Car si habituellement les premières estimations permettent de dégager clairement un vainqueur, ce n’était cette fois-ci par le cas et il a fallu attendre le décompte final dans quelques circonscriptions les plus serrées pour assurer le Parti Traditionaliste de remporter 101 sièges, contre 99 pour le Parti Républicain-Progressiste, qui perd donc la majorité après 20 ans de pouvoir sous le leadership d’Aysa Bajwa.

Hier soir, à la fermeture des bureaux de vote, les principales chaînes de télévision nationales annonçaient entre 104 et 109 sièges pour le PT, une prévision aussitôt célébrée par les partisans de Sitki Jalali, le Sénateur nationaliste et ancien joueur de hockey sur gazon qui avait perdu les élections avec plus de 15 points de retard il y a 4 ans mais qui obtient aujourd’hui sa revanche. Après une campagne résolument populiste, il obtient enfin sa victoire et deviendra Premier Ministre cet après-midi, nommé par le Président. Il a revendiqué sa victoire tôt hier soir, fort des estimations le donnant vainqueur.

La soirée aurait toutefois pu tourner au vinaigre alors que les résultats se resserraient considérablement et que les médias commençaient à émettre l’hypothèse d’une égalité à l’Assemblée Parlementaire, voire même d’une défaite du PT. Pour rappel, si le Sénat était quasiment certain de basculer dans le camp conservateur (ce qu’il a fait par 44 sièges à 36), c’est bien une majorité à l’Assemblée Parlementaire qui aurait été requise pour former un gouvernement. Face à l’indécision, le leader du PRP Danish Lodhra et Ministre de l’Économie et du Budget depuis 8 ans a gardé le silence toute la nuit. Il a finalement publié un communiqué peu avant 7 heures ce matin annonçant qu’il n’y avait pour lui plus de chemin possible vers une majorité pour son parti. Il devrait probablement s’exprimer au siège de son parti dans la journée, avant la nomination de son rival comme Premier Ministre.

Les analystes voient là des résultats conformes aux sondages qui annoncent depuis des mois une course extrêmement serrée. Si les derniers sondages créditaient le PT de 47% des voix et le PRP de 46%, les résultats furent même encore plus serrés avec 46,14% des suffrages reçus par le PRP et 46,71% pour le PT. Si les traditionalistes n’ont presque pas gagné de voix en quatre ans (seulement 300 000), le PRP a perdu presque 4 millions d’électeurs, essentiellement partis vers l’abstention (qui atteint un niveau record de 55,78%) ou vers des candidats non affiliés à l’un des deux partis. Comme l’avaient prédit de nombreux experts, l’électorat féminin et la jeunesse, fidèles à Aysa Bajwa, ne se sont pas autant mobilisés que lors des derniers élections, coutant la victoire à Danish Lodhra.

Une page politique de 20 ans se referme donc pour le Kashanistan alors qu’Aysa Bajwa quitte les affaires, laissant la place à un rival politique qu’elle avait largement défait 4 ans plus tôt. Avant elle, jamais personne n’avait dirigé le gouvernement pendant 5 mandats et aucune femme n’avait dirigé le pays. Son exemple a été, de l’avis de nombreux experts, un catalyseur important pour l’intégration des femmes dans la vie politique, et particulièrement dans son parti au sein duquel elle a toujours encouragé l’ascension de femmes.

Le Kashanistan fait donc un saut dans l’inconnu en confiant les clés du pays à l’ultra-nationaliste Sitki Jalali, élu avec une très faible avance (la majorité se joue même à 456 voix réparties dans deux districts) et dont la ligne populiste effraie encore des millions d’électeurs.

Répondre

Revenir à « Actualités internationales »

  • Information
  • Qui est en ligne ?

    Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 1 invité