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[International] Loredano World News (LWN)

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Mogwai
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lun. 14 juin 2021 11:45

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Agence d'informations privée filiale de la Loredano Incorporated (Narois), active dans plus d'une dizaine de pays notamment dans des zones de conflit.

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Mogwai
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lun. 14 juin 2021 12:01

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14 juin 190
Fin des combats dans le Dawwfiq

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Miliciens patrouillant dans la capitale provinciale du Dawwfiq, Afbawaqo, le 14 juin 190.

Après que le dernier bastion important de l'organisation terroriste "Califat Eibadique en Idylénie de l'Est" soit tombé aux mains de combattants de la "milice d'auto-défense d'Afbarwaqo", l'Asnaywana du Sud et l'Asnaywana du Nord ont annoncé une trève d'une semaine dans la guerre civile qui ravage le Dawwfiq.

Les combats avaient démarrés il y a près de 11 ans : l'Asnaywana, en proie à une guerre civile entre communistes, partisans du régime en place et seigneurs de guerre tribaux, avait vu l'émergence d'un mouvement terroriste fanatique qui s'était érigé en "Califat eibadique" et avait entrepris de mener des actions de terreur à travers le territoire. Le conflit avait attiré l'attention des occidentaux lorsque ce régime kidnappa avant d'abattre des reporters de guerre ostariens, fédérés et saphyriens, accusés "d'espionnage", le 10 juillet 179.
Le conflit avait suscité un grand émoi : Novgrad annonçait dans la soirée même créer une coalition pour venir en aide à la République populaire d'Asnaywana du Sud, le lendemain, la République d'Ostaria votait les pleins-budgets au gouvernement du Président Chastain pour organiser une intervention, le Congrès de la Fédération-Unie reconnaissait dans une session conjointe nocturne l'état de guerre, et le Saphyr ferma la marche lorsque l'Empereur Victor déclara la guerre au Califat autoproclamé le surlendemain.

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État des territoires occupés par les entités revendiquant le territoire au 14 juin 190 :
en orange, le Royaume de Kilemyana (sous la suzeraineté du Tawkirina), en rouge, la République populaire d'Asnaywana, et en bleu, l'État souverain d'Asnaywana ; en pointillés gris, les frontières au début du conflit.


Même si les premières attaques occidentales (des raids aériens) ciblaient avant tout les possessions terroristes - des haut-gradés de l'organisation ont notamment disparus sous les bombes fédérés et novgradoises dès les premières années du conflit s'est toutefois très rapidement mué en un prolongement de la guerre civile. Soutenu par des bombardements coalisés forçant les terroristes à reculer, le conflit s'est transformé en une campagne de conquête pour les fiefs que le Califat abandonnait dans sa déroute, opposant les communistes aux loyalistes asnaywanais.
Dans le Dawwfiq même, le conflit a mené à la formation de milices citoyennes, s'opposant à la fois aux communistes, aux loyalistes et aux terroristes, afin de protéger les habitants des villes et de prendre contact avec les organisations non-gouvernementales pour dégager des couloirs humanitaires et soutenir la subsistance des cités de l'ex-Tawkirina du Nord. De quoi ralentir quelque peu l'hémorragie humaine des migrations issus du Dawwfiq, pendant qu'à l'Est, l'armée de l'Empire du Tawkirina commençait l'occupation du royaume tribal du Kilemyana.


Hier soir, à 23h30, la République populaire d'Asnaywana du Sud annonçait avoir enfin conquis Jalaqsi et avoir sécurisé Xhat, au sud du littoral, et ce matin, à 8 heures, l'Autorité provisoire de la commune d'Afbarwaqo a affirmé avoir capturé le dernier bastion terroriste dans la périphérie de la cité, et a réclamé en urgence à la Communauté Internationale l'ouverture d'un corridor humanitaire depuis Cadaado, sécurisée par les miliciens.
Deux heures plus tard, la République populaire d'Asnaywana a publié un communiqué annonçant qu'ils proclamaient une trêve sur tous les fronts de la guerre civile. Le porte-parole des armées loyalistes a emboîté le pas du régime rebelle communiste en annonçant un cessez-le-feu pour une durée d'une semaine, afin de permettre l'acheminement de l'aide humanitaire.
Cette trêve semble néanmoins surtout prévu afin de permettre aux occidentaux de préparer leur désengagement du conflit - en effet, pour la plupart des pays coalisés, le Dawwfiq était la cible prioritaire et la fin de la menace terroriste implique désormais que ceux-ci s'attèlent à la négociation d'une résolution du conflit, au moins dans cette zone-là.

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État des territoires occupés dans le Dawwfiq :
en rouge, la République populaire d'Asnaywana, en bleu, l'État souverain d'Asnaywana, en jaune, les territoires occupés par les milices communales.


Le nouveau statu quo qui en est né pourrait bien rebattre les cartes : l'Asnaywana du Nord a pu ainsi descendre sur le nord du territoire du Dawwfiq, et l'Asnaywana du Sud a fait une percée au sud du territoire jusqu'au littoral, lui donnant ainsi un accès précieux à la mer. Au centre, les villes de Cadaado, d'Afbarwaqo, d'Araadehre et de Dhinoode sont occupés par les milices citoyennes, refusant à la fois l'autorité de la dictature et celle de la république populaire.
Le Comité de Surveillance sera donc très probablement amené à discuter d'une résolution au conflit, alors que les organisations humanitaires s'affairent à porter assistance à une population qui pendant une décennie a été décimée par le conflit.

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Mogwai
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mar. 20 juil. 2021 16:06

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20 juillet 191
Référendum au Burghaven : la République dans l'impasse

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Résultats du Référendum confirmés par la Cour Supérieure, à 6h30 ce matin.

Après une journée de votes qui a vu un taux de participation de près de 74% et une nuit de recomptage et d'incertitude, les résultats du référendum ont été finalement rendus publics par la Cour Supérieure et ont été transmis au Parlement. Ainsi, l'option "Rapprochement avec la Fédération-Unie" est arrivé en tête, avec 37,4% des suffrages, suivis de très près par l'option "Rapprochement avec le Saphyr", à 36,9% des voix. Avec 25,7% des voix, l'option "Neutralité" clôt la marche et se disqualifie pour le second tour.

C'est donc a priori l'option d'une plus grande coopération avec la Fédération-Unie qui arrive en tête des suffrages. Avec elle, nombreuses sont les possibilités qui s'ouvrent : une plus grande intégration économique, une dévolution du pouvoir militaire à la Coalition des États Libres renforcés, un alignement diplomatique sur la Fédération-Unie... Mais l'éventualité qui a été la plus décriée autant que la plus passionnée était celle de la libre-association, qui obligerait donc le gouvernement du Burghaven à pétitionner pour entrer dans la Fédération-Unie. Le Burghaven s'alignerait donc sur le New Libertland, récemment intégré à la Fédération-Unie.
Mais l'option d'un rapprochement avec le Saphyr a elle aussi ces supporters. Plus d'un tiers des électeurs se sont exprimés en faveur d'un rapprochement avec l'ancienne métropole et une Union Impériale qui a poursuivi son expansion au cours des dernières années. Si cette option devenait majoritaire dans les urnes, le Burghaven intégrerait alors l'Union Impériale et se lierait au Saphyr, voir renouerait avec la Couronne Impériale.

Pour le quart des électeurs qui a voté en faveur de la neutralité, le choix sera déterminant, désormais. Pour beaucoup, attaché à l'indépendance de leur pays, le seul choix est celui du vote blanc ou de l'abstention. Pour les autres, il s'agira de choisir l'option "la moins pire" : pour certains, la moins mauvaise idée serait un rapprochement avec un voisin avec lequel le Burghaven échange déjà beaucoup culturellement, politiquement et économiquement ; pour d'autres, le meilleur scénario serait de renouer avec l'ancienne gouvernance impériale, réintégrant le Burghaven auprès du pays qui l'a fondé et préservant un système politique qui est largement hérité de cette époque. Il n'y a pas d'options claires pour cette partie de l'électorat dont le choix sera pourtant décisif.

Le second tour de l'élection devrait avoir lieu dimanche prochain, le 25 juillet. Le Vice-Chancelier Antonsson, partisan de l'option fédérée, a annoncé qu'il soutenait la non-tenue d'un second tour et une pétition immédiate votée par le Parlement pour rejoindre la Fédération-Unie. Le Chancelier Johanssen, qui était attaché à l'option de la neutralité, a confirmé avoir sollicité un second tour et tente tant bien que mal de contenir les passions des membres de son Cabinet. Quoi qu'il en soit, si le futur de la République semble scellé, l'avenir du Burghaven, lui, paraît incertain.

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Mogwai
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dim. 25 juil. 2021 18:00

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25 juillet 191
Référendum au Burghaven : les burghavinois votent pour rejoindre l'U.I.S.

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Résultats du Référendum confirmés par la Cour Supérieure à 20h.

Le second tour du référendum sur la politique diplomatique du Burghaven a renversé la tendance qui s'était exprimé au premier tour : ainsi, alors que l'option du rapprochement avec la Fédération-Unie était arrivée en tête au premier tour, elle n'a obtenu aujourd'hui que 42,9% des voix. C'est donc l'option du rapprochement avec l'Empire du Saphyr et l'Union Impériale qui l'emporte avec 57,1% des suffrages exprimés, alors que le taux de participation a grimpé à 82% selon les autorités.

D'après les sondages, une majorité des électeurs ayant voté pour la neutralité au premier tour se sont finalement orientés vers un rapprochement avec le Saphyr, préférant une union culturelle à une union économiquement motivée. Il y a également eu un regain de participation des sympathisants de l'Union Impériale, qui a coïncidé avec plusieurs événements de la Société Saphyrienne le jour de la Fête de la Fédération, ainsi que la diffusion d'un documentaire de deux heures et demie sur la vie de l'Empereur Victor, insistant particulièrement sur sa jeunesse au Burghaven et son attachement à la nation burghavinoise. Le lobbying pro-saphyrien a été d'autant plus efficace que les grands médias partisans du rapprochement avec la Fédération-Unie ont été moins impliqués sur la question du référendum et davantage sur les primaires fédérées dont les candidatures ont été connues au cours de la semaine.

Le résultat définitif, transmis par la Cour Supérieure au Parlement, a déjà fait réagir au Burghaven : les rédactions sont en ébullition pour que les unes de demain relatent l'évènement et ses conséquences supposés, plusieurs Ministres ont déposés leur démission au Lord-Président du Parlement ainsi que le Vice-Chancelier Antonsson, le Ministère de la Justice a déjà commencé à mettre au travail ses juristes en vue d'une révision constitutionnelle, l'ambassadeur du Saphyr devra être convoqué dès demain matin par la Chancellerie, et dans les rues, l'ancien drapeau dominional cotoye à nouveau le drapeau républicain.
Le référendum, somme toute assez vague dans ses propositions, pourra donc se concrétiser de plusieurs manières, au gré des débats parlementaires qui devront se tenir demain : l'intégration du Burghaven à l'Union Impériale, la question de l'intégration économique à venir entre le Burghaven et la Phoécie et entre le Burghaven et la Frédonie, la question d'un rétablissement ou non de la monarchie, celui de la souveraineté régalienne et du commandement militaire de la République, et tant d'autres variables. Le Président du Conseil saphyrien, Horace Bunch a été invité à se rendre de nouveau à la Chancellerie, lorsque le Parlement aura déterminé les termes des relations futures entre l'Empire et la République.

Le principal dilemme de ce rapprochement sera plus que probablement la question économique. Comme le relevait récemment le journal saphyrien L'Écho Impérial, le Burghaven demeure grandement dépendant de ses liens économiques avec ses voisins frédoniens. Les grands acteurs économiques, particulièrement les grandes banques, se préparent à un ralentissement de l'économie burghavinoise et il n'y a pas lieu de douter que le gouvernement libéral prendra le parti des intérêts économiques nationaux lors de négociations avec l'Union Impériale.

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Mogwai
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dim. 1 août 2021 13:00

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01 août 192
Incident à la frontière iyroéo-tawkirienne : les deux Etats sur le pied-de-guerre

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A la frontière ce matin, des militaires mis en alerte maximale (Images LWNP)

Alors que les tensions entre l’Union des Communes Fédérées d’Iyroé et l’Empire de Tawkirina étaient un problème chronique sur le continent idylénien depuis des années, un incident impliquant les deux forces armées menace de déclencher une guerre dévastatrice au sud-est du continent.

Ce 1er août 192, proche du checkpoint “Omega” au nord-est de l’Union d’Iyroé, une mission d’évacuation lancée par l’état-major tawkirinais contre un quartier d’une ville-frontière avait rendu nécessaire l’envoi de plusieurs escadrons militaires. Aux alentours de 10h ce matin (heure fédérée) un groupe de soldats tawkirinais s’est approché de la frontière iyroéenne. Au même moment, une unité de garde frontalière armée terminait son tour de garde, et en apercevant les uniformes tawkirinais aussi proches de la frontière, en réalité sur le territoire iyroéen de quelques mètres, la barrière ayant été construite de façon à pouvoir placer des infrastructures derrière-elle, a réalisé plusieurs tirs de sommation contre les soldats tawkirinais. Ces derniers ont répliqué avec d’autres tirs, amenant les Corps-Armés Iyroéens à dépêcher un véritable escadron militaire à la frontière tandis que l’Empire de Tawkirina a fortement renforcé sa présence militaire dans les villes tawkirinaises proche des frontières de l’Union d’Iyroé, d’ouest en est.

La frontière iyroéo-tawkirinaise a été dessinée lors de la fondation du “Protectorat Autonome Lysennien d’Iyroé” en -130. Peu contestée depuis, elle est souvent sujette à des tensions depuis l’instauration entre 170 et 186 d’une frontière physique et de goulots d’étranglement frontaliers par l’Union d’Iyroé d’Ark Stathis. En effet, la militarisation de ces terres que des milliers d’idyléniens pouvaient traverser sans encombre depuis des décennies a accéléré le phénomène des “villes-frontières”, véritables cités autrefois hameau devenant des mégalopoles s’étalant sur des centaines de kilomètres de logements, marchés et chemins cosmopolites sur le territoire tawkirinais et sujets à une insécurité que le pouvoir de Tawkirina méprise et que les élites iyroéennes ignorent. On estime aujourd’hui à près de 9 millions de personnes recensées dans ces villes tentaculaires, attendant leur passage dans l’un des checkpoints frontaliers de l’Union d’Iyroé. Nos confrères du New Lancaster Times ont récemment publié un papier sur cette frontière paradoxale.

Depuis 186, les tensions aux frontières entre les deux Etats sont donc de plus en plus fréquentes et intenses. Les gardes frontalières des deux puissances étant grandement rapprochées et la situation des villes-frontières enveniment les relations diplomatiques depuis des années. Récemment, un programme de “nettoyage” de ces “cités salles d’attente” (selon un politicien tawkirinais de premier plan) a été lancé par l’Empire de Tawkirina, mobilisant une police militarisée et des promoteurs immobiliers pour réhabiliter ces zones parmi les plus prometteuses du pays. Cela avait suscité l’émoi d’universitaires influents iyroéens et les images de la violence des polices du Tawkirina sont depuis souvent publiées dans différents médias régionaux-frontaliers iyroéens, entretenant un sentiment de menace et d’adversité.

Rapidement, des groupes humanitaires fortement soutenus par des foyers et personnalités iyroéennes ont été accusés d’appuyer une forme de résistance au sein des villes-frontières. En effet, dans ces mégalopoles où des polices aux comportements souvent violents arrivaient, des groupements de migrants s’organisaient pour riposter par embuscades et autres révoltes urbaines allant même parfois jusqu’à la guérilla, réclamant l’intervention des forces armées du Tawkirina. L’Union d’Iyroé et diverses associations concernées ont nié toute ingérence dans les affaires du pays plusieurs fois depuis cinq ans.

Dans les heures qui ont suivis l'incident au checkpoint "Omega", plusieurs officiels iyroéens ont rapidement réagi en découvrant l’incident dans la presse et les dépêches officielles de leur pays. Ces réactions allant d’appels à l’apaisement et à la démilitarisation des frontières aux déclarations revanchardes contre les “impérialistes tawkirinais”, elles ont rapidement enflammé le Congrès d’Akhol, les médias fédéraux iyroéens et les réseaux sociaux du pays. Alors que l’opinion publique se déchire, avec une majorité notable d’iyroéens favorables à des représailles face à cette violation de souveraineté, une personnalité politique que l’on attendait pas a pris la parole dans un grand média iyroéen. La Gouverneure Syndicale, figure habituellement symbolique et apartisane de la vie institutionnelle iyroéenne, a déclaré “que cet événement était l’expression de querelles plus étendues, que nous [Iyroé] sommes prêts et prêtes à relever avec détermination et fierté”. Cette déclaration a rapidement causé un grand malaise dans la classe politique iyroéenne, qui y voit un potentiel recours à l'État de Siège prévu par la charte fondamentale du pays - donnant les pleins-pouvoirs ainsi que le contrôle administratif et économique total d’Iyroé aux mains du Gouvernorat Syndical et de ses administrations préfectorales - qui fermerait le Congrès d’Akhol et officialiserait une situation de conflit entre l’Empire de Tawkirina et l’Union d’Iyroé.

Du côté de l’Empire de Tawkirina justement, plusieurs ministres notamment le Ministre de la Sécurité aux Frontières ont condamnés les agissements iyroéens au checkpoint "Omega", tandis que certains députés, notamment du centre-droit libéral et de la gauche populiste, appelaient à relativiser l'implication iyroéenne et préconisait une médiation plutôt qu'un “tour de force politique et militaire qui pourrait mettre en danger le pays”.. Certains ont été plus radicaux et assimilé l'incident à un acte insidieux volontaire de la part d'Iyroé, comme le Ministre des Armées qui a déclaré que "cette escalade s'inscrivait dans la politique de déstabilisation de la sécurité de la paix dans la région menée par les syndicalistes iyroéens afin de répandre leur idéologie et de mettre à mal notre Constitution" et se déclarant "prêt à mettre tous nos moyens en oeuvre pour mettre fin à la menace".
Le Premier Ministre a demandé au Parlement une session extraordinaire qui s'est réunie d'urgence. Dès l'ouverture de la session, le Gouvernement a cité les articles du règlement du Parlement sur les réunions d'urgence pour faire arrêter et conduire de force à leurs sièges certains députés de gauche radicale notamment affiliés au Parti Syndicaliste National, qui ont boycotté la réunion et appelé à des grèves si jamais le Parlement déclarait l'état d'urgence ou pire. Le Roi Mansa, qui était en visite auprès du Roi de Kilemyana, a mis fin à son déplacement et des rumeurs au Palais pourpre font état d'un possible discours du monarque sur le sujet dès ce soir - fait exceptionnel, tant la parole du Roi Mansa s'est faite rare depuis le début de son règne. Enfin, l'état-major tawkirinien a annoncé avoir commencé ce matin - et en se gardant bien de mentionner le moins du monde l'incident - une série d'exercices militaires d'artillerie par plusieurs batteries des forces armées près des bases militaires à la frontière, vraisemblablement en réponse à l'escalade.

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Exercices d'artillerie ce matin du côté tawkirinais de la frontière (Images LWNP)


Le monde pourrait se réveiller à tout moment avec l’une des plus grandes guerres contemporaines sur les bras, entre l’Empire de Tawkirina qui cherche depuis des décennies à s’imposer comme puissance militaire incontournable du continent et l’Union des Communes Fédérées d’Iyroé qui laissait entrevoir un miracle économique et politique sur le continent idylénien avec son modèle de croissance et de régime démocratique. Si un tel conflit se déclenche, les désastres humains, les conséquences sur le développement idylénien seraient terribles et l’issue incertaine. Plusieurs chancelleries et ambassades, ainsi que des dirigeants comme le Royal-Référendaire élu de Carlomania Leonardo de Luz ont déjà appelé à une désescalade.

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Mogwai
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lun. 6 déc. 2021 06:02

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06 décembre 196
Guerre entre l'Iyroé et le Tawkirina : le Tawkirina sur le point de s'effondrer

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Des blindés de la Force de Défense Nationale déployés dans la capitale, Neges Ketema (Images LWNP)

La guerre entre l'Iyroé et le Tawkirina, restée à un point mort depuis la deuxième année du conflit, connaît un tournant

Des deux côtés, on espérait une guerre éclair. Et pourtant, cela fait 4 ans maintenant que l'Empire de Tawkirina et l'Union d'Iyroé se livrent bataille dans toute l'Idylénie de l'Ouest.
L'Empire de Tawkirina misait lui sur sa puissance démographique et la cohésion de son armée, plus nombreuse à défaut d'être mieux équipée, pour écraser rapidement la puissance militaire iyroéenne. Du côté d'Iyroé, on pariait sur l'avantage technologique militaire de la nation syndicaliste, et la supériorité de son armée professionnelle pour prendre rapidement l'avantage sur une armée de conscrits mal armée. Le premier choc militaire aura donné tort aux deux camps, avec une avancée lente et pénible dans les montagnes du Sud de l'Ohmarique, une campagne navale infructueuse dans le Golfe du Dawwfiq et une bataille extraordinairement sanglante en Mulunesh qui s'est soldé par la prise de la ville de Samra et a vu les deux pays perdre quantité d'hommes et de matériel.

Des deux nations, c'est pourtant Iyroé qui semblait prendre l'avantage dès la première année du conflit. Celle-ci a surtout avancé le front sur le territoire Tawkirinien, a pris la ville de Samra et ainsi privé le Tawkirina de sa façade maritime sur l'Océan de Corail, a pris sans trop de difficultés l'île de Rakeb, et se trouve aux portes de Levaniti, Betemek Idesi, Wedebi et même la capitale du Tawkirina, Neges Ketema. Les trois années suivantes ont vu la guerre de conquête se transformer en guerre de position, avec le Tawkirina défendant férocement chaque parcelle de son territoire plutôt que d'essayer de reprendre le contrôle de celles qui avaient été perdues. Mais finalement, le conflit s'est surtout mué en guerre d'attrition, et à ce jeu, le Tawkirina est en train de se perdre.

Pour soutenir la machine de guerre tawkirinaise, la mobilisation générale avait été décrétée dès le début du conflit, en vue de constituer une force de protection civile qui s'est révélée très efficace face aux bombardements et des réserves pour soutenir le front. Mais cette tactique a rapidement montré ses limites, affectant considérablement l'économie nationale, alors même que les bombardements des drones iyroéens ont ruinés les infrastructures tawkirinaises qui avaient été timidement bâties au cours du siècle. Et dans une économie peu industrialisée, surtout focalisée sur la production agricole pour nourrir une population nombreuse, les conséquences sont désastreuses.


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Situation du conflit au 1er décembre 196 - en rouge, la ligne de front connue


Un système de rationnement est en vigueur dans l'ensemble du pays, tous les services publics ont été réduits au strict minimum pour assurer la distribution des vivres à la population, et un couvre-feu a été décrétée sur tout le territoire. Depuis septembre dernier, plus de la moitié des écoles sont restées fermées, et les hôpitaux ont dû commencé à faire le tri entre les malades de longue durée, trop chers et trop longs à soigner, et les blessés des bombardements et du front, qui deviennent chaque jour plus nombreux. Le système ferroviaire paralysé par les nombreux bombardements iyroéens a conduit à de nombreuses pénuries à travers le pays, et les associations internationales humanitaires alertent sur l'accès à l'eau potable (qui avait toujours été un problème au Tawkirina) qui paraît compromis pour près de la moitié de la population.

Les indicateurs économiques du pays s'en sont retrouvés affectés : entré en récession en 194, le Tawkirina était passé en dépression l'année dernière, avec une perte de 5,38% de son PIB. La Banque Internationale estime la perte à venir du PIB à au moins 10%, et plusieurs spécialistes parlent d'une perte réelle à chiffrer entre 15% et 20%. Si la tendance se poursuit, le Tawkirina, qui était l'année dernière encore la 13ème puissance économique mondiale et l'un des pays idyléniens les plus prometteurs en terme de croissance, pourrait bien sortir du Club des 20 premières puissances économiques avant janvier.

Mais le gouvernement du Tawkirina a plus à craindre : l'appauvrissement généralisé et la crise économique pourraient précéder un effondrement de toute l'administration. Le Tawkirina a vu un nombre record d'émigrés fuyant le conflit et ses conséquences, et des mouvements de rébellion contre le rationnement ont déjà été signalés et auraient été durement réprimés par les autorités, qui ont saisis les principaux organes de presse et pratiquent une politique de censure assumée pour préserver l'arrière des mauvaises nouvelles du front. Un vaste marché noir a vu le jour en réaction au rationnement, lequel a alimenté des mouvements rebelles républicains et indépendantistes qui ont commencé à gonfler leurs rangs alors que le régime est de plus en plus contesté pour sa participation à ce conflit meurtrier. Des mouvements qui grandissent d'autant plus qu'ils s'enrichissent sur le marché noir, qu'ils s'arment via les trafics en provenance de l'Asnaywana, et que leurs leaders s'établissent au Dawwfiq et en Xhat pour échapper aux arrestations. Si le pouvoir se veut rassurant et minimise l'état du conflit, beaucoup de parlementaires se sont insurgés lors que le Prince héritier a choisi de quitter le pays pour s'établir en Brakha.


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Un camp de réfugiés ayant fuit le front près de Dehina (Images LWNP)


Mais si la guerre paraît aujourd'hui prendre un tournant, elle est encore loin d'être terminée. L'Iyroé, en bonne voie pour être victorieuse, fait face de son côté aussi à des problèmes qui l'empêchent de saisir l'occasion pour mettre un terme rapidement au conflit. Également atteinte économiquement avec un PIB en baisse 1,71%, le difficile rapport du monde politique au monde militaire a entraîné des désaccords stratégiques importants entre le gouvernement et l'état-major ainsi que sur la manière de gérer les territoires occupés, aujourd'hui tous sous administrations militaires. Ce conflit idylénien majeur promet donc de faire rage encore un moment, faute d'intervention extérieure ou de plan de paix mis sur la table.

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Mogwai
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mar. 18 janv. 2022 22:24

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18 janvier 197
Violente escarmouche à la frontière oxanno-graznavienne

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Localisation de l'incident à la frontière entre le Graznavia et l'Oxanna

Un grave incident, qui serait vraisemblablement un affrontement entre forces armées, a ébranlé la Gramordie à la frontière entre Graznavia et Oxanna

A l'origine, alors que le soleil se couchait, quelques habitants de la frontière du côté graznavien n'avait entendu que des coups de feu lointain, éparses, semblables à des pétarades de moteurs, fréquents dans cette région plutôt agricole ou les modèles de voitures et de tracteurs sont anciens. Puis les petits villages ont assisté à un déploiement de la Garde Populaire (ndlr : la principale force armée terrestre de Graznavia, qui fait aussi office de police militaire) dans les rues, des camions remplis de soldats intervenants à la hâte et donnant des ordres d'évacuation en toute hâte.
Puis plusieurs booms ont retentis et une explosion perçue dans un petit village du littoral aurait illuminé le ciel nocturne, alors que les soldats continuaient à évacuer la zone et que les sirènes d'alerte retentissaient dans cette campagne frontalière habituellement tranquille.

Un photographe amateur fédéré, qui faisait un reportage sur les espèces rares d'oiseaux dans cette région de Phoécie orientale, a déclaré à l'agence LWN qu'il avait d'abord entendu ce qu'il pense être des escarmouches à la frontière, puis il aurait aperçu un avion de chasse en provenance de l'autre côté de la frontière survoler cette partie du territoire. Toujours selon cette source, l'avion aurait été abattu par un missile sol-air et se serait écrasé au niveau du littoral, potentiellement dans les eaux territoriales graznaviennes.

Si peu de détails filtrent encore - le gouvernement fédéral de Graznavia s'étant pour le moment refusé à tout commentaire aux médias - il semblerait qu'une altercation ait lieu en ce moment-même à la frontière entre Graznavia et Oxanna, qui aurait mené à des affrontements alliés et aurait causé au moins une perte du côté oxanne. Alors que les relations entre la République fédérative ouvrière de Graznavia et la Sainte-Autorité d'Oxanna sont toujours glaciales, cet affrontement pourrait mener à une escalade grave dans cette région déjà troublée par le conflit entre Narois et Hibernia qui a éclaté dans l'après-midi.

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Mogwai
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mar. 1 mars 2022 20:34

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1er mars 199
Congrès spécial du Parti Ouvrier Populaire du Sunyixian : la succession ouverte

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Cité de la Révolution, siège du pouvoir, Lynshui (Images LWNP)

Nouvelles du Congrès spécial du Comité Central Organisé du Parti Ouvrier Populaire du Sunyixian : Zhu Shangli devrait succéder au Président Sun Ling.

Donnant échos aux rumeurs selon lesquelles, le Président Sun Ling aurait rendu l’âme la nuit dernière, le Comité Central Organisé du Parti Ouvrier Populaire du Sunyixian (le CoCOPOPS, ndlr) s’est réuni toute la journée et a convoqué les délégués du Parti en Congrès spécial. Aucun officiel du Parti n’a communiqué sur la raison de la réunion, mais beaucoup estime qu’il s’agit pour celui-ci de nommer le successeur de Sun Ling.
Plusieurs candidats pourraient s’affronter. Le Premier ministre du Président Sun, Yao Luixian pourrait prendre la suite du Secrétaire général. Il est notamment connu pour avoir appliqué les politiques de la Nouvelle Expansion, décidée par Sun Ling et qui ont abouti aujourd’hui à la mise en place d’un « socialisme de marché » et à une libéralisation des mœurs qui laisse naître dans les coeurs des Sunyixianais, l’espoir de l’émergence d’une démocratie.

Cependant, un autre candidat pourrait renverser la donne et continuer de mener le pays vers plus d’autoritarisme tout en soutenant et en développant davantage le socialisme de marché. Il s’agit de Zhu Shangli, 64 ans, un des proches conseillers du Président Sun. Il est notamment connu pour son implication au sein de la diplomatie sunyixianaise depuis des années ainsi que pour ses prises de position radicales appelant, au sein du Parti, à plus de fermeté dans le contrôle des populations et le maintien de la sûreté de l’État.
Alors que le Sunyixian a vécu il y a quelque temps des révoltes au sein des structures étudiantes de la société, la mort du Président Sun pourrait donner envie aux étudiants de forcer le cours des choses et de prendre en main leur destin. La doctrine autoritaire, par peur de cette hypothétique bouleversement (peur qui est notamment agitée et renforcée par les soutiens du conseil du Président Sun au sein des discussions du Parti, ndlr), pourrait prendre le pas et mener à l’élection de Zhu Shangli en tant que Secrétaire général et Président de la République Populaire Démocratique du Sunyixian.

Selon des sources proches de la Cité Impériale, l’Empereur Céleste serait en faveur de l’intronisation du second candidat en tant que Président et Secrétaire général. Même s’il ne possède dans les faits aucun pouvoir politique, nombreux sont les Sunyixianais à être attachés à la religion dont l’Empereur est le chef suprême.

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